Where is Brian? Quid du niveau d’anglais des Français

C’est la rentrée, vos adolescents font leur rentrée au collège. Les manuels d’apprentissage de l’anglais ont bien évolué depuis les années 1970/1980. A cette époque, la méthode Speak English Classe de 6e faisait légion. La technique qui consistait à écouter la bande audio et à répondre en chœur en suivant les images paraît aujourd’hui bien désuète.

La génération X aura connu des heures interminables d’écoute et de répétition. Alors que les générations suivantes se rappelleront de la fameuse phrase « Where is Brian ? » remise au goût du jour par l’humoriste Gad Elmaleh.

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Les Millers et les Grays c’était il y a quarante ans…

Nous sommes encore loin du son HD. L’utilisation de ce bon vieux magnétophone vous rappelle-t-il vos années collège ? Si vous avez appris l’anglais au collège entre 1977 et 1986, vous avez peut-être utilisé le manuel scolaire de la collection #Speak English éditée par Nathan pour enseigner l’anglais aux élèves de 6ème.

SPEAK ENGLISH CLASSE DE 6EME  

Largement utilisée jusque fin des années 1980, il s’agissait d’une méthode audio-orale entièrement enregistrée sur bande-magnétique dans laquelle sont mises en scène deux familles : les Grays, Monsieur, Madame et leurs trois enfants, David, Helen et le petit Bob ainsi que leur chien Cheeky, espiègle (comme son nom l’indique) ; et les Millers, Monsieur, Madame et leur deux enfants, Brian et Jenny. Ils habitent deux maisons voisines dans la banlieue de Londres.

Brian, vous l’aurez compris, c’est le personnage principal, celui avec qui vous avez fait vos premiers pas en anglais. Si vous ne faîtes pas partie de la génération X, c’est que vous êtes à la retraite ou de la génération Y qui n’a pu ignorer le fameux #sketch de Gad Elmaleh « Where is Brian? Brian is in the kitchen! »

L’ANCIEN TEMPS…

Vous visualisez encore la scène de votre professeur d’anglais incrédule, essayant vainement de rembobiner la bande son quand celle-ci n’avait subi ni rupture, ni torsion, ni emmêlement ? Bref, autant de temps passé à remettre la bobine en marche qu’à écouter l’enregistrement.

Pourtant, la France aurait pu s’imposer comme la langue de la cour d’Angleterre, de sa noblesse et de son administration. Seulement voilà, Jeanne d’Arc est passée par là… en boutant les Anglais hors de France au milieu du XIVème siècle, la pucelle d’Orléans a fait perdre à la langue française ses chances d’expansion mondiale que l’anglais connaîtra plus tard.

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Et maintenant ?

En quarante ans, les Français ont-ils réellement progressé dans leur pratique de l’anglais ?

Chaque année depuis 2011, Education First édite l’index EF EPI (Education First English Proficiency Index). Il s’agit d’un classement qui répertorie les pays (hors Etats anglophones) par niveau moyen de compétences en anglais chez les adultes.

C’est ainsi que la France se classe au 28ème rang mondial sur les 100 pays testés sur leur maîtrise de l’anglais pour se placer au même niveau que la Corée du Sud, la Chine ou la Lettonie…En comparaison à l’Allemagne, le classement de la France dénote avec son rang de 5ème puissance économique mondiale.

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Parmi les quatre plus grandes économies de la zone euro, seule l’Allemagne parle bien l’anglais.

Alors que la France, l’Espagne et l’Italie continuent d’être à la traîne par rapport à presque tous les autres États membres.

Selon un récent rapport du gouvernement, à l’âge de 15 ans, seuls 25% des enfants français sont capables d’enchaîner quelques phrases dans un anglais « plus ou moins correct ».

Inhibition quand tu nous tiens !

Quand ils doivent parler anglais, beaucoup de Français sont tout de suite moins éloquents, à commencer par nos politiques, (exception faite de Christine Lagarde et, dans une moindre mesure, du Président Macron).

Pourtant, les chiffres le démontrent, le niveau d’anglais des habitants d’un pays influe positivement sur son niveau de croissance. Même après 7 ans d’enseignement secondaire beaucoup de Français sont aussi à l’aise en anglais que Bambi sur la glace…

Pourquoi cela ne progresse pas ? Les méthodes d’enseignement de l’Education Nationale privilégient encore et toujours l’écrit à l’oral. Et comme la France est enfant de Descartes, les Français et leur culture du parfait sont ceux qui ont le plus d’inhibition, le plus peur du ridicule et le moins d’aisance à prendre la parole. 

Résultat des courses : face à un étranger, ils peuvent avoir l’impression de jouer dans un film muet. Alors comment lever la barrière de la langue quand se faire comprendre est un véritable défi ? Quand on cherche ses mots ? Car oui, on voudrait être clair, précis, pertinent, percutant, subtil drôle, blagueur… Exactement comme quand on parle dans sa langue maternelle.

I need your help!

Hormis l’incontournable immersion dans un pays anglophone ou la possibilité de côtoyer un natif anglophone, les chances de progresser restent faibles. A moins d’avoir parmi ses collaborateurs un anglophone prêt à répondre à toutes vos questions linguistiques dès que le besoin s’en fait ressentir. Mais cette ressource interne a un job lui aussi. Il pourrait finir par vous accuser de harcèlement moral si vous le sollicitez sans cesse.

Lancement produit, crise réputationnelle, annonce de résultats financiers ou encore conquête d’un nouveau marché… maintenir une voix uniforme et harmonisée tout en raisonnant réellement avec une audience locale est un véritable défi. Ça n’est déjà pas si simple de se faire comprendre dans sa langue natale, alors quand il faut transposer le message dans une autre langue, tout se complique !

“Faut-il faire traduire par un expert ?”

La réponse est oui. Émetteur-récepteur, inversons les rôles. Imaginez que vous êtes attablé dans un restaurant étoilé de Londres. Le cadre est splendide, l’ambiance y est chaleureuse. Un serveur adroit et souriant vous apporte la carte, reliée d’une feutrine luxueuse. Quel effet cela vous ferait de lire dans un français approximatif le menu suivant : « Oeuf de poulet cuit sur le veau » ?

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La nécessité de faire traduire par un expert est d’autant plus importante que le contenu est stratégique, technique ou créatif. Dans sa langue natale, le choix du vocabulaire nécessite précision et expertise qu’il est rarement aisé de transposer dans une autre langue.

Alors comment préserver le sens dans une langue étrangère ?

Comment être certain.e que l’on utilise les bons mots et les bonnes expressions ?

Sans connaissances linguistiques ni expérience, en l’absence de glossaire ou lexique, la traduction est un exercice périlleux. Faire appel à un traducteur professionnel et spécialisé dans votre domaine d’activité s’avère un choix judicieux.

MyBrian fait traduire vos documents par des traducteurs natifs et qualifiés.